Encore une fois le Paimboeufland a échoué dans la grande aventure de la chanson. Comme chaque année, les pays membres du GEM.PATAG.EULE qui sont au nombre de 5 : le Neverland, le Toupourryland, le Traficland, le Psycholand et nous même le Paimboeufland, se sont réunis pour élire la chanson à faire sortir les viscères par la bouche, sans prémâchage. Heureusement que les canadiens ne font pas partis de notre réseaux, car avec le nombre de chanteuses à révulser les orbites dans le trou d’balle qu'il y a chez eux, ils gagneraient chaque année non d’un tabernac de mouche à marde !!!
Cette année l’artiste que nous avions choisit fut Patricia Kastoï. D’apparence à peu près normale, si ce n’est sa jambe de bois, son œil en verre et son perroquet sur l’épaule, Patricia a une voix hors du commun à vous réveiller un mort. Car oui sa voix vient des profondeurs des âmes mortes, Patricia aime à le dire, son corps est hanté (drôle de forme au demeurant…) par une chanteuse Alzheimer transsexuelle décédée en 1653. Evidemment ceci a pour résultat que les chansons de Patricia sont incompréhensibles et donnent la chair de poule, surtout qu’elle ponctue inexorablement son récital par un grand HAAAAAAHOOOOAAARRRRRHHHHH.
Le Paimboeufland avait donc toutes les cartes en main pour gagner la compétition, mais ce n’etait pas sans compter les talents des autres pays…
Le Toupourryland a sorti d’un fond de ses vieux tiroirs tapissé de papier journaux jaunit recouvert de vielle toile cirée à fleur, un chanteur typiquement Toupourry : Jaunny Toupourry. Jaunny est le fils de Violette Touppourry célèbre pour ses fresques de chasse à cours réalisées au point de croix et de Eole Touppourry auteur du roman photo « Autant qu’y aura du vent », ensemble de photos flouent à cause qui y’avait trop de vent. De sa voix de crécelle Jaunny a choisit de nous chanter a cappella une chanson écrite par son père et cousue par sa mère intitulée : On ira tous en enfer, même ton père, même ta mère.
Le Trafficland a quant à lui, comme chaque année, était disqualifié pour tricherie et abus de bien sociaux. Son groupe fétiche « Dédé et les canons sciés » ont amené de la drogue lors de la compétition. Cette drogue avait un triple usage :
1- Servir de monnaie d’échange pour récupérer le batteur de leur groupe (Jo l’enclume) retenu prisonnier par une psychologue du Psycholand qui voulait savoir si sa mère se rasait…
2- Alimenter leur réseaux de distribution artistique
3- Booster leur performance lors de la représentation….
Toute la bande à Dédé a été arrêtée et envoyée au Toupourryland, qui est au Paimboeufland ce qu’était l’Australie pour nos amis britanniques : une île de bagnards habillés de fuseaux fluos et de chemises à jabot, où les autochtones décimés doivent chanter du Julien Clerc toute la journée en confectionnant des colliers à fleur. L’HORREUR !
Le chanteur du psycholand a déclaré forfait sur scène. Son motif : Je ne peux pas chanter, c’est la faute à ma mère qui a couché avec mon père, la Salope.
De toute façon comme d’habitude c’est le Neverland qui a gagné. Faut dire que le président lui-même, Peter Pan-pan Cu-cul se donne à fond pour la représentation, cette année il s’est occupé de la chrographie et des costumes. Lui-même avait son petit collant vers moule cul-cul dans lequel il avait fait un trou à l’ endroit même de son postérieur, ce qui laissait voir bien des choses…. La fée Claudette, toujours ivre, c’est occupée des paroles, elle a choisit les paroles d’une comptine pour enfant de punk a chien, dont en voici un extrait :
Ma conscience est hantée
De fillettes brûlées
Je m'adresse à tous
Vous n'êtes que des chiens mous
Il faut vous réveiller
Ou bien continuer
A vous massacrer
Avec brutalité
Et avec lâcheté
Je me suis masturbé
Nous sommes égoïstes
Et bientôt fascistes
Dans ce monde purulent
C'est l'échec permanent...
Au final c’est le public de chaque pays qui vote pour son artiste préfère et comme au Neverland il y a plein d’enfant perdu qui ont des portables, ils ont tous voté pour Peter et Claudettte !!! C’est les parents qui vont être content malgré le soulagement d’avoir perdu leur enfant ils vont recevoir une jolie petite note de téléphone.
Ainsi s’achève notre concours.
Paimboeuf, qui vit dans la mort, massacre de porc !
Naissance au Paimboeufland
En cette veille de fin du monde, le Paimboeufland à la joie de vous annoncer la naissance de la petite Paimbeulinahanna ! Cette petite fille déjà pressée de connaître les aventures fantastiques qui se déroulent au Paimboeufland a choisit de naître avant terme. Mais rassurez-vous tout va bien ! C’est un tout petit bébé en pleine forme qui au contraire de ces autres monstrueux petits camarades, tétant déjà leur biberon de bœuf américain comme de bon petit soldat, a eu la décence de ne pas peser grand-chose. En ce beau jour de Mai, les Fées du Paimboeufland se sont toutes agglutinées autour du berceau de verre et de fil barbelé. La Fée d’honneur, la Fée Claudette, représentante de notre pays voisin le Nerverland, nous a tenu un joli discours de corbeau :
Quand tu souris,
Je cognerais la nuit,
Et le public aimait ça,
Alors salut si c’est comme ça,
Alors salut.
Sur ces quelques mots, elle s’est envolée en jetant son cadeau : une chemise à jabowowowwoo.
C’est ça le problème avec la fée Claudette, elle est toujours ivre, s’embrouille dans ses discours et part en colère en direction du Neverland… Sauf qu’au petit matin ce sont souvent les punks à chien qui, outrés par le comportement de la fée, la sorte du caniveau.
Revenons à notre cérémonie. Le prêtre municipal de Paimboeufland s’approche du berceau, pose une goutte de bière sur le front de l’enfant, boit une rasade, rote, maudit les canadiens sur plusieurs générations, insulte la mère et le père, puis toute l’assistance et ensuite, dignement, il sort à cloche pied faire ces petits sacrifices dans son coin.
La première fée, La Fée Jean-René de la Tabatière souhaite à l’enfant une vie heureuse remplit de biker, d’alcool, de cheveux long et de boue.
La deuxième Fée, La Fée Bobby Ewing, souhaite à l’enfant d’avoir toujours un ami, un frère, une sœur, un oncle, une veille tante à proximité pour pouvoir l’insulter et le pousser dans un fossé (en faisant tout de même attention de ne pas bousculer la fée Claudette qui peut s’y être assoupie…).
La troisième Fée, la Fée des Frites, souhaite à l’enfant d’avoir toujours un bidon de 10l d’huile avec elle pour pouvoir faire des frites à en perdre la raison.
La quatrième Fée, et la dernière, après c’est bon c’est pas non plus un conte de Perrault, la Fée de la Chaussette Rose (qui est un travesti, c’est du propre !) souhaite à l’enfant de Toujours dire NON avant de dire OUI, et surtout de ne pas faire confiance à Riquet à la houppe ni au Chat Botté qui sont de vrais enculés !
Ainsi s’achève la cérémonie d’intronisation de la belle Paimbeulinahanna.
Et moi chef suprême, omnipotent et omniprésent de Paimboeufland, souhaite qu’il y ait toujours une place en première classe pour ceux qui n’ont pas composté leur billet !
Que la bière vous emporte !
Paimboeuf, le bleu, le blanc, le goéland.
Quand tu souris,
Je cognerais la nuit,
Et le public aimait ça,
Alors salut si c’est comme ça,
Alors salut.
Sur ces quelques mots, elle s’est envolée en jetant son cadeau : une chemise à jabowowowwoo.
C’est ça le problème avec la fée Claudette, elle est toujours ivre, s’embrouille dans ses discours et part en colère en direction du Neverland… Sauf qu’au petit matin ce sont souvent les punks à chien qui, outrés par le comportement de la fée, la sorte du caniveau.
Revenons à notre cérémonie. Le prêtre municipal de Paimboeufland s’approche du berceau, pose une goutte de bière sur le front de l’enfant, boit une rasade, rote, maudit les canadiens sur plusieurs générations, insulte la mère et le père, puis toute l’assistance et ensuite, dignement, il sort à cloche pied faire ces petits sacrifices dans son coin.
La première fée, La Fée Jean-René de la Tabatière souhaite à l’enfant une vie heureuse remplit de biker, d’alcool, de cheveux long et de boue.
La deuxième Fée, La Fée Bobby Ewing, souhaite à l’enfant d’avoir toujours un ami, un frère, une sœur, un oncle, une veille tante à proximité pour pouvoir l’insulter et le pousser dans un fossé (en faisant tout de même attention de ne pas bousculer la fée Claudette qui peut s’y être assoupie…).
La troisième Fée, la Fée des Frites, souhaite à l’enfant d’avoir toujours un bidon de 10l d’huile avec elle pour pouvoir faire des frites à en perdre la raison.
La quatrième Fée, et la dernière, après c’est bon c’est pas non plus un conte de Perrault, la Fée de la Chaussette Rose (qui est un travesti, c’est du propre !) souhaite à l’enfant de Toujours dire NON avant de dire OUI, et surtout de ne pas faire confiance à Riquet à la houppe ni au Chat Botté qui sont de vrais enculés !
Ainsi s’achève la cérémonie d’intronisation de la belle Paimbeulinahanna.
Et moi chef suprême, omnipotent et omniprésent de Paimboeufland, souhaite qu’il y ait toujours une place en première classe pour ceux qui n’ont pas composté leur billet !
Que la bière vous emporte !
Paimboeuf, le bleu, le blanc, le goéland.
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