Accompagné de mon fidèle écuyer, le chevalier aux talons-aiguilles, et grâce aux détournements de fond public qui se sont bien passés cet été, le président du Paimboeufland s’est octroyé quelques jours de vacances. Comme séjour de rêve proposé par les agences pour milliardaires, nous avons choisit la formule « camping au Whiskyland ». Le Whiskyland est une contrée sauvage, où les hauts arbres se reflètent dans l’eau sombre des lacs peuplés de monstres préhistoriques, au corps de serpent et à la tête de canadien. Une nuit, alors que nous étions reclus depuis 4 jours au fond de notre tente à manger des sablés au chocolat, en raison d’une forte attaque de moustiques microscopiques qui n’attendent qu’une chose, c’est que vous sortiez chier pour vous arracher la peau du cul à l’aide de leur tout petit scalpel, nous avons entendu le monstre. Au début, le chevalier aux talon-aiguilles a cru qu’il s’agissait d’un thon congelé qui sciait des glaçons, mais non ! Nous tendîmes l’oreille et nous entendirent la chanson que chantait le monstre, dont nous avons scrupuleusement consigné les paroles sur un morceau de papier-cul :
La porte de ta douche est restée entr'ouverte
Abusant de la situation
D'un œil inquisiteur d'une prunelle experte
J'ai découvert plaines et monts…
Plusieurs heures durant, le monstre chanta cette complainte jusqu’à ce que le chevalier aux talons aiguilles lui hurle : Non mais tu vas pas la fermer ta gueule ! Puis il sortit de la tente avec notre chalumeau portatif et crama la forêt où nous étions. Résultat : plu de moustiques, plu d’arbres, plu rien, seul un panneau flottait au milieu du lac : Je te crèverai, bâtard de chevalier.
Nous réprimes la route à gauche en direction de l’inconnu et nous rencontrèrent alors de drôle d’animaux : les chevalots. Les chevalots ne ressemblent à rien que l’on connaisse au Paimboeufland, quoique certaines descriptions d’attaque par des bêtes inconnues consignées dans les archives de l’épicerie de nuit « Rentre chez ta mère, ou achète de la bière », semblent correspondre à la physionomie des chevalots.
Plus nous progressions vers le nord et plus nous vîmes de chevalots, ils nous suivaient du regard s’approchant de nous à quelques centimètre, ils semblaient vouloir nous dire quelque chose… Mais la seule chose que les chevalots semblent être en mesure de faire c’est de fourrer leur langue pointue dans leur grosse narine, ce qui n’est pas si mal du reste. Si nous arrivions à cet exploit nous n’aurions plu besoin de nous curer le nez avec l’index, action qui engendre immanquablement le même genre de commentaire : T’es vraiment qu’un gros porc.… ou autre.
Au bout de plusieurs semaines sans se laver les mains et après avoir massacré tous les sites touristiques du Whiskyland, le chevalier aux talons-aiguilles accomplit son dernier forfait en tagant sur les pierres levées d’un site néolithique en énorme lettre rouge : LES GROS CAILLOUX C'EST DE LA MERDE !
Après nous fûmes arrêté par les autorités locales qui nous forcèrent à avouer nos forfaits en nous faisant bouffer des abas de chevalots marinés dans des clous de girofle, le tout sur un air de Céline Dion Tabernac de mouche à marde joué à la cornemuse désaccordée. Puis nous fûmes extradés du Whiskyland.
Mais sans regrets, nous reviendrons !
Paimboeuf save the Queen et ta mère !
Echangeons nos cadeaux
C’est la fin de l’été au Paimboeufland, le virus de la grippe A ne va pas tarder à pointer le bout de son ARN mutant. Tremblez vieux chnoques et nourrissons attardés, ébauche de la dégénération à venir. En attendant une hécatombe de canadiens et des représentants de métiers à uniforme, les habitants du Paimboeufland ont décidé de se réunir pour échanger leurs cadeaux de l’été.
- Jean-Joel a ainsi échangé l’épilateur à nez que lui avait offert sa mère après son retour de Lisbonne contre une paire d’espadrille pour unijambiste.
- Sésho et Patoukui ont échangé des recettes de cocktails explosifs lors de leur séjour paramilitaire au Paimboeufkistant contre des recettes de bonbons au cyanure, mises au point par mamie Jeanine à l’occasion du mariage de son fils avec feu l’ingénu Carabella.
- EDP (Electricité de Paimboeufland) échange ses augmentations de tarif énergétique contre un coucou suisse, plus une main dans ta gueule et tu la fermes.
- L’amical des boulistes du Paimboeufland offre au Président du Paimboeufland le « cochonnet à Dédé » qui a été avalé et digéré 42 fois au cours de l’été par Dédé. L’an prochain Dédé va retenter son exploit avec une boule de pétanque. Le Président du Paimboeufland offre en retour à ses amis Boulistes l’intégrale de Bézu, avec en bonus : la pêche aux moules et la danse des canards remastérisé par DJ VaTen.
- Troikilosix, fameux pêcheur de mouche du Paimboeufland a échangé sa carpe argentée imputrescible car fourrée au mercure, avec laquelle il attrape les plus belles mouches, contre un T-shirt (maille filet de pêcheur) à l’effigie de Dave.
- La fée Claudette a échangé ses cubis de rosé contre du vin sans sulfite. Etre saoule OUI, mal à la tête NON !
En ce qui concerne l’actualité de l’été, nous tenons à rectifier certaines informations, que dire ragot de basse-cours, comme quoi Peter Pan-Pan Cul-Cul était mort. Mais rassurez-vous les enfants Peter Pan-Pan Cul-Cul ne peut pas mourir c’est un être immortel, un peu comme Monsieur Patate ou Md Autoritaire. Alors les enfants, c’est bientôt la rentrée, vous allez reprendre le chemin de l’école sur lequel vous croiseraient parfois des bosquets, souvent des fossés, mais n’ayez crainte Peter Pan-Pan Cul-cul sera toujours la pour vous épier, héhéhé.
Conseil de Paimboeuf pour la rentrée : Tout le monde ment, tout le monde ment…
P.S. : En raison d’une hypothétique contamination par le virus de la grippe A, les habitants du Psycholand ont décidé de pendre à mort toutes les personnes qui éternuerons et de scier les mains de tous les canadiens, car les canadiens (ce peuple de malotrus), ne s’essuient JAMAIS les mains après être allé au cabinet. Et ça, c’est mal !
- Jean-Joel a ainsi échangé l’épilateur à nez que lui avait offert sa mère après son retour de Lisbonne contre une paire d’espadrille pour unijambiste.
- Sésho et Patoukui ont échangé des recettes de cocktails explosifs lors de leur séjour paramilitaire au Paimboeufkistant contre des recettes de bonbons au cyanure, mises au point par mamie Jeanine à l’occasion du mariage de son fils avec feu l’ingénu Carabella.
- EDP (Electricité de Paimboeufland) échange ses augmentations de tarif énergétique contre un coucou suisse, plus une main dans ta gueule et tu la fermes.
- L’amical des boulistes du Paimboeufland offre au Président du Paimboeufland le « cochonnet à Dédé » qui a été avalé et digéré 42 fois au cours de l’été par Dédé. L’an prochain Dédé va retenter son exploit avec une boule de pétanque. Le Président du Paimboeufland offre en retour à ses amis Boulistes l’intégrale de Bézu, avec en bonus : la pêche aux moules et la danse des canards remastérisé par DJ VaTen.
- Troikilosix, fameux pêcheur de mouche du Paimboeufland a échangé sa carpe argentée imputrescible car fourrée au mercure, avec laquelle il attrape les plus belles mouches, contre un T-shirt (maille filet de pêcheur) à l’effigie de Dave.
- La fée Claudette a échangé ses cubis de rosé contre du vin sans sulfite. Etre saoule OUI, mal à la tête NON !
En ce qui concerne l’actualité de l’été, nous tenons à rectifier certaines informations, que dire ragot de basse-cours, comme quoi Peter Pan-Pan Cul-Cul était mort. Mais rassurez-vous les enfants Peter Pan-Pan Cul-Cul ne peut pas mourir c’est un être immortel, un peu comme Monsieur Patate ou Md Autoritaire. Alors les enfants, c’est bientôt la rentrée, vous allez reprendre le chemin de l’école sur lequel vous croiseraient parfois des bosquets, souvent des fossés, mais n’ayez crainte Peter Pan-Pan Cul-cul sera toujours la pour vous épier, héhéhé.
Conseil de Paimboeuf pour la rentrée : Tout le monde ment, tout le monde ment…
P.S. : En raison d’une hypothétique contamination par le virus de la grippe A, les habitants du Psycholand ont décidé de pendre à mort toutes les personnes qui éternuerons et de scier les mains de tous les canadiens, car les canadiens (ce peuple de malotrus), ne s’essuient JAMAIS les mains après être allé au cabinet. Et ça, c’est mal !
Sylvano et l’apprentie bouchère.
Aujourd’hui, été oblige, je suis forcé de vous raconter l’une des plus belles histoires d’Amuuur du Paimboeufland, bien que nous soyons peu coutumier du fait. Pour vous donner un exemple, l’amour au Paimboeufland c’est aussi important que la contribution de Céline Dion Tabernac de Mouche à Marde (au Paimboeufland on est obligé de l’appeler comme ça) au Heavy Metal.
Sylvano était un jeune homme végétarien, tout grand et tout maigre comme tous les végétariens. En plus de ça il ne buvait pas, ne fumait pas et refusait le superflu, bref un vrai parasite pour la société de consommation. Pour situer brièvement son histoire, Sylvano avait bénéficié d’un titre de séjour de 2h au Paimboeufland, au bout de ces deux heures, il n’était pas parti et comme il était dans l’illégalité, nous avons été obligés de l’accepter. Depuis lors, il errait parmi les lieux incultes du Paimboeufland. Il ne faisait rien de ces journées, quelques fois il hurlait à la pleine lune, toujours la même rengaine : Je voudrais pas crever avant d'avoir connu les chiens noirs du Mexique qui dorment sans rêver … Il parlait aussi de singe et d’araignée, le pauvre, ils nous faisait de la peine, mais comme c’est pas notre genre de consoler on le laissait hurler.
Après plusieurs années d’errance solitaire, il entra par hasard dans la boulangerie de Madeline Germaux née Fourniasse dont la grand-mère alcoolique avait périt au Canada lors des campagnes de désertion, campagnes visant à convaincre les canadiens de quitter leur pays de merde et de nous vendre le peu d’âme qui leur restait. Evidement ils ont tous refusait sous prétextes que les pèles à neige sont interdites au Paimboeufland !
C’est dans cette boucherie des héros alcooliques, que Sylvano tomba éperdument amoureux de… l’apprenti bouchère. Il ne vit pas les taches de sang qui inondaient son tablier, il ne vit pas les viscères qui dégoulinaient de ses poches, il ne vit pas que sa mère surveillait sa fille avec des jumelles depuis le trottoir d’en face. Il ne vit que l’aura pacifiste qui émanait de cette enveloppe charnelle ingrate et sanguinolente.
C’en était fait de Sylvano ! Il était tombé par terre car frappé par la mère, mais aussi amère que fut la mère il tomba aussi amoureux de la fille. Tous les jours il imaginait de fin scénarios pour essayer de croiser son regard. Un jour il s’attacha une poutre au pied et fit semblant de la transporter sur un chantier voisin de la boucherie. Hélas, le transport de poutre au pied étant strictement réglementé au Paimboeufland, il se fit arrêter car il n’avait pas les autorisations pour ce genre de transport. La justice, dure mais juste, requis à son encontre 18 ans de prison ferme sans remise de peine. En prison il vécu les pires moments jamais imaginés, notamment à la cantine où il fut obligé de manger du steak haché. Son compagnon de cellule aussi était dur à mâcher, tout le monde l’appelait Jo le rigolo, mais Sylvano lui, il ne rigolait pas souvent. Pendant ces 18 années, il n’eut de cesse de penser à l’apprentie bouchère, imaginant comment, à sa sortie, il lui déclarerait sa flamme.
Et le jour de la sortie arriva, Sylvano se précipita à la boucherie, et l’apprentie était toujours là dans son beau tablier rouge sang. Elle était toujours apprentis, son patron refusant de lui valider son CAP pour bénéficier d’une employée au rabais. Sylvano attendit qu’elle finisse sa journée de travail et quand elle sortit il lui dit à peu près ceci :
Mademoiselle, en prison je n’ai eu de cesse de penser à vous. Au printemps, je vous imaginais nue au milieu d’un champ de pissenlit. L’été, je vous imaginais nue au milieu d’un champ de coquelicot. A l’automne, je vous imaginais nue sur un parterre de feuilles rousses. Et l’hiver, je vous imaginais habillée pour ne pas que vous preniez froid.
Habituée aux psychopathes pour être sortie quelques temps avec un psychologue, l’apprentie bouchère ne fut pas du tout émue par cet hurluberlu. Elle lui répondit : Si tu veux baiser mon gars va falloir faire tourner les pesos. Oui elle avait aussi un vocabulaire poétique, mais dans un autre genre…
Sylvano fit semblant de ne pas entendre sa réplique et l’invita à voir un couché de soleil au pied de la falaise au pendu. Assis côte à côte sur un vieux pneu, ils regardaient silencieusement le ciel prendre des couleurs indescriptibles pour devenir rouge vif de bonheur.
- Regarde comme c’est beau, dit Sylvano, ça me rappelle les crêtes des coqs sauvages.
- Ok, jveux bien coucher avec toi gratis mais tu ne me parle pas d’animaux, j’en écorche assez toute la journée. Pi ce ciel tout rouge, ça me fait flipper on dirait que quelqu’un a vomi du sang partout dans les nuages. Allez vient, espèce de romantique, on rentre à la maison.
Ils vécurent alors un bonheur absolu durant deux mois, avant que Sylvano ne meure d’une crise cardiaque d’amuuuur. L’apprentis bouchère dépérissait de chagrin et fût achevée par un coup de sabot de cheval qui refusait de rentrer à l’abattoir. Certain dirent que ces yeux virèrent au rouge sang sous le coup de l’animal, d’autres y virent la couleur du couché de soleil d’amuuuur.
Paimboeuf, un romantique à écorcher vif.
Sylvano était un jeune homme végétarien, tout grand et tout maigre comme tous les végétariens. En plus de ça il ne buvait pas, ne fumait pas et refusait le superflu, bref un vrai parasite pour la société de consommation. Pour situer brièvement son histoire, Sylvano avait bénéficié d’un titre de séjour de 2h au Paimboeufland, au bout de ces deux heures, il n’était pas parti et comme il était dans l’illégalité, nous avons été obligés de l’accepter. Depuis lors, il errait parmi les lieux incultes du Paimboeufland. Il ne faisait rien de ces journées, quelques fois il hurlait à la pleine lune, toujours la même rengaine : Je voudrais pas crever avant d'avoir connu les chiens noirs du Mexique qui dorment sans rêver … Il parlait aussi de singe et d’araignée, le pauvre, ils nous faisait de la peine, mais comme c’est pas notre genre de consoler on le laissait hurler.
Après plusieurs années d’errance solitaire, il entra par hasard dans la boulangerie de Madeline Germaux née Fourniasse dont la grand-mère alcoolique avait périt au Canada lors des campagnes de désertion, campagnes visant à convaincre les canadiens de quitter leur pays de merde et de nous vendre le peu d’âme qui leur restait. Evidement ils ont tous refusait sous prétextes que les pèles à neige sont interdites au Paimboeufland !
C’est dans cette boucherie des héros alcooliques, que Sylvano tomba éperdument amoureux de… l’apprenti bouchère. Il ne vit pas les taches de sang qui inondaient son tablier, il ne vit pas les viscères qui dégoulinaient de ses poches, il ne vit pas que sa mère surveillait sa fille avec des jumelles depuis le trottoir d’en face. Il ne vit que l’aura pacifiste qui émanait de cette enveloppe charnelle ingrate et sanguinolente.
C’en était fait de Sylvano ! Il était tombé par terre car frappé par la mère, mais aussi amère que fut la mère il tomba aussi amoureux de la fille. Tous les jours il imaginait de fin scénarios pour essayer de croiser son regard. Un jour il s’attacha une poutre au pied et fit semblant de la transporter sur un chantier voisin de la boucherie. Hélas, le transport de poutre au pied étant strictement réglementé au Paimboeufland, il se fit arrêter car il n’avait pas les autorisations pour ce genre de transport. La justice, dure mais juste, requis à son encontre 18 ans de prison ferme sans remise de peine. En prison il vécu les pires moments jamais imaginés, notamment à la cantine où il fut obligé de manger du steak haché. Son compagnon de cellule aussi était dur à mâcher, tout le monde l’appelait Jo le rigolo, mais Sylvano lui, il ne rigolait pas souvent. Pendant ces 18 années, il n’eut de cesse de penser à l’apprentie bouchère, imaginant comment, à sa sortie, il lui déclarerait sa flamme.
Et le jour de la sortie arriva, Sylvano se précipita à la boucherie, et l’apprentie était toujours là dans son beau tablier rouge sang. Elle était toujours apprentis, son patron refusant de lui valider son CAP pour bénéficier d’une employée au rabais. Sylvano attendit qu’elle finisse sa journée de travail et quand elle sortit il lui dit à peu près ceci :
Mademoiselle, en prison je n’ai eu de cesse de penser à vous. Au printemps, je vous imaginais nue au milieu d’un champ de pissenlit. L’été, je vous imaginais nue au milieu d’un champ de coquelicot. A l’automne, je vous imaginais nue sur un parterre de feuilles rousses. Et l’hiver, je vous imaginais habillée pour ne pas que vous preniez froid.
Habituée aux psychopathes pour être sortie quelques temps avec un psychologue, l’apprentie bouchère ne fut pas du tout émue par cet hurluberlu. Elle lui répondit : Si tu veux baiser mon gars va falloir faire tourner les pesos. Oui elle avait aussi un vocabulaire poétique, mais dans un autre genre…
Sylvano fit semblant de ne pas entendre sa réplique et l’invita à voir un couché de soleil au pied de la falaise au pendu. Assis côte à côte sur un vieux pneu, ils regardaient silencieusement le ciel prendre des couleurs indescriptibles pour devenir rouge vif de bonheur.
- Regarde comme c’est beau, dit Sylvano, ça me rappelle les crêtes des coqs sauvages.
- Ok, jveux bien coucher avec toi gratis mais tu ne me parle pas d’animaux, j’en écorche assez toute la journée. Pi ce ciel tout rouge, ça me fait flipper on dirait que quelqu’un a vomi du sang partout dans les nuages. Allez vient, espèce de romantique, on rentre à la maison.
Ils vécurent alors un bonheur absolu durant deux mois, avant que Sylvano ne meure d’une crise cardiaque d’amuuuur. L’apprentis bouchère dépérissait de chagrin et fût achevée par un coup de sabot de cheval qui refusait de rentrer à l’abattoir. Certain dirent que ces yeux virèrent au rouge sang sous le coup de l’animal, d’autres y virent la couleur du couché de soleil d’amuuuur.
Paimboeuf, un romantique à écorcher vif.
Paysans du Paimboeufland
Au Paimboeufland aussi les paysans en ont marre, et tout particulièrement les producteurs de canards. Marre de se faire exploiter par ces grandes surfaces qui gavent les prix, tout ça pour mal payer ses caissières, avoir une politique sociale de merde et un comité d’entreprise qui offre des oranges à Noël et Marie-Claude.
Alors ça suffit ! S’en est trop ! Il faut prendre des décisions. Et la décision c’est : Ouvrons nos fermes aux clients, vive la vente directe. Personne ne se fera plus de bénéfices sur le dos vouté de nos pauvres paysans !
A cette occasion, nous avons suivit Barbara et Savinien dans l’aventure de la vente directe. Même si Savinien souffre d’une maladie qui le handicape terriblement, le couple y croit.
A peine eurent-ils installé leur pancarte à l’entrée de la ferme : « Ici kon vent directement du Procureur au Con Saut Mateur », que le premier client arrive.
- Bonjour, je voudrai acheter un peu de votre saucisse.
- Pour sure, regardez comme elle est belle ma saucisse…Enculé… GNNNACKKKRRR,Enculé !
- Ohhhh, veuillez excuser mon mari cher Monsieur, il souffre du Syndrome Présidentiel, il ne peut pas se contrôler et insulte les gens sans le vouloir.
- Ne vous excusez pas, ce n’est pas votre faute, mais la fatalité de la consanguinité je suppose. Et comme vous, pauvre paysan, vous n’avez pas de mutuelle vous le soignez en lui faisant des infusions de pelure de pomme de terre. Je comprends, je comprends… En tout cas votre saucisse à l’air bien fraiche !
- Hé bin non, pas du tout, elle à 3 semaines, c’est grasse aux colorants, qu’elle y parait toujours fraiche, pi aussi on ajoute des nitrates pour la conservation bien sûr !
- Ah oui… Et serait-il possible de voir votre élevage.
- Bien sur mon mari va vous faire visiter.
- Heu, je préférai que ce soit vous, vote mari me fait peur.
- Si vous voulez. Moi aussi il me fait peur.
Le client suivit donc notre gentille fermière qui l’emmena jusqu’à un beau et gigantesque bâtiment tout vêtu de béton armé. Elle ouvrit la porte et là, à la douce lumière des néons, le client admiratif vit des porcs bien propres et tout rose dans de mignonet petit box d’ 1m², les pates attachées aux caillebotis.
- Que c’est beau, s’émerveilla le client ! Mais quelle odeur, c’est vrai que ça pue un cochon.
- Oui ça pue dehors, mais quand ils sont dedans ça pue pas. Ce que vous sentez ce sont les insecticides qu’on leur asperge 12 fois par jour pour qu’ils n’attrapent pas des cochonneries de maladie.
- Oh, quelle merveilleuse idée. Et là dite moi, quel est cet objet ?
- C’est une seringue à 23 têtes d’injection, comme ça on peut leur injecter plein d’antibiotiques différents. Ça donne un meilleur goût à la viande qui nous ont dit les ingénieurs de l’agronomie.
- Vous devez avoir de grand prés pour nourrir tout ça.
- -Oh bin des prés on en a c’est sur, mais c’est pas pour les cochons. Les cochons ils restent toujours dedans et ils mangent des granulés, et des fois quand on a un chat qui meurt, on leur donne.
- Et les prés alors, vous en faites quoi ?
- Bin les prés on en fait des subventions, et plus on a de prés qui servent à rien et plus on a de subvention. Et comme ça quand un jeune veut s’installer, on lui burle sa maison ou ses animaux pour pouvoir récupérer ses terres. C’est tout calculé vous savez !
- F-A-N-T-A-S-T-I-Q-U-E ! Retournons à votre étal, je vais vous prendre 500g de saucisse en plus.
- Oh et puis tient vous m’êtes sympathique je vais vous les offrir les 500g. De toute façon on a 125 T de porcs à vendre pour la semaine, je suis pas à 500g près.
- Merci Madame, je viendrais chaque mois vous prendre un peu de saucisse, enfin si j’ai le temps.
- A vote bon cœur Monsieur !
- Merci, Enculé !
- Savienien, là tu l’as fait exprès.
- Ho, si on peut plus rigoler !
Paimboeufpardon, l'ethnologue qui ne s'excuse pas !
Alors ça suffit ! S’en est trop ! Il faut prendre des décisions. Et la décision c’est : Ouvrons nos fermes aux clients, vive la vente directe. Personne ne se fera plus de bénéfices sur le dos vouté de nos pauvres paysans !
A cette occasion, nous avons suivit Barbara et Savinien dans l’aventure de la vente directe. Même si Savinien souffre d’une maladie qui le handicape terriblement, le couple y croit.
A peine eurent-ils installé leur pancarte à l’entrée de la ferme : « Ici kon vent directement du Procureur au Con Saut Mateur », que le premier client arrive.
- Bonjour, je voudrai acheter un peu de votre saucisse.
- Pour sure, regardez comme elle est belle ma saucisse…Enculé… GNNNACKKKRRR,Enculé !
- Ohhhh, veuillez excuser mon mari cher Monsieur, il souffre du Syndrome Présidentiel, il ne peut pas se contrôler et insulte les gens sans le vouloir.
- Ne vous excusez pas, ce n’est pas votre faute, mais la fatalité de la consanguinité je suppose. Et comme vous, pauvre paysan, vous n’avez pas de mutuelle vous le soignez en lui faisant des infusions de pelure de pomme de terre. Je comprends, je comprends… En tout cas votre saucisse à l’air bien fraiche !
- Hé bin non, pas du tout, elle à 3 semaines, c’est grasse aux colorants, qu’elle y parait toujours fraiche, pi aussi on ajoute des nitrates pour la conservation bien sûr !
- Ah oui… Et serait-il possible de voir votre élevage.
- Bien sur mon mari va vous faire visiter.
- Heu, je préférai que ce soit vous, vote mari me fait peur.
- Si vous voulez. Moi aussi il me fait peur.
Le client suivit donc notre gentille fermière qui l’emmena jusqu’à un beau et gigantesque bâtiment tout vêtu de béton armé. Elle ouvrit la porte et là, à la douce lumière des néons, le client admiratif vit des porcs bien propres et tout rose dans de mignonet petit box d’ 1m², les pates attachées aux caillebotis.
- Que c’est beau, s’émerveilla le client ! Mais quelle odeur, c’est vrai que ça pue un cochon.
- Oui ça pue dehors, mais quand ils sont dedans ça pue pas. Ce que vous sentez ce sont les insecticides qu’on leur asperge 12 fois par jour pour qu’ils n’attrapent pas des cochonneries de maladie.
- Oh, quelle merveilleuse idée. Et là dite moi, quel est cet objet ?
- C’est une seringue à 23 têtes d’injection, comme ça on peut leur injecter plein d’antibiotiques différents. Ça donne un meilleur goût à la viande qui nous ont dit les ingénieurs de l’agronomie.
- Vous devez avoir de grand prés pour nourrir tout ça.
- -Oh bin des prés on en a c’est sur, mais c’est pas pour les cochons. Les cochons ils restent toujours dedans et ils mangent des granulés, et des fois quand on a un chat qui meurt, on leur donne.
- Et les prés alors, vous en faites quoi ?
- Bin les prés on en fait des subventions, et plus on a de prés qui servent à rien et plus on a de subvention. Et comme ça quand un jeune veut s’installer, on lui burle sa maison ou ses animaux pour pouvoir récupérer ses terres. C’est tout calculé vous savez !
- F-A-N-T-A-S-T-I-Q-U-E ! Retournons à votre étal, je vais vous prendre 500g de saucisse en plus.
- Oh et puis tient vous m’êtes sympathique je vais vous les offrir les 500g. De toute façon on a 125 T de porcs à vendre pour la semaine, je suis pas à 500g près.
- Merci Madame, je viendrais chaque mois vous prendre un peu de saucisse, enfin si j’ai le temps.
- A vote bon cœur Monsieur !
- Merci, Enculé !
- Savienien, là tu l’as fait exprès.
- Ho, si on peut plus rigoler !
Paimboeufpardon, l'ethnologue qui ne s'excuse pas !
La fête du Dragon Rose
Ce Week-end au Paimboeufland, c’est la fête du Dragon Rose. Cette fête qui était dans les temps anciens une fête sauvage, c’est ensuite démocratisée sous l’influence des dentistes-fascistes qui on essayé mais en vain, de prendre le contrôle du Paimboeufland. Pour que chacun puisse organiser dignement sa fête du dragon rose, nous allons vous indiquer les différentes étapes à suivre pour que tout soit réussi, et pour éviter que du vomi ne tache votre lino.
Attention, aucun canadien ne sera toléré à cette fête ! Si vous avez des amis canadiens, sachez tout d’abord que ce ne sont pas des amis, mais de perfides opportunistes dont le seul but est d’envahir le Paimboeufland. Leur stratégie est simple, prendre le contrôle du Paimboeufland en feignant gentillesse et serviabilité, pour ensuite encercler le pays de canon à neige afin de faire descendre la température en dessous de – 30°C (température optimale pour l’accouplement des canadiens) et diffuser des émissions à l’accent canadiens. Leur but : Nous rendre fou avec leur accent puis nous congeler ! Paimboeuflandais, Paimboeuflandaise, restez sur vos garde !
Après cet avertissement, vous pouvez commencer à préparer votre fête.
1 – Ne nettoyer pas votre maison (je le rappelle tout de même pour les personnes qui sont dans l’illégalité, car au Paimboeufland, le nettoyage du local d’habitation n’est pas autorisé !)
2 – Disposer ni régulièrement, ni aléatoirement de grand récipients dans tous les endroits où aura lieu la fête. Ces récipients servirons à la fois d’urinoir, de sceau à vomi, de cendrier ou de masque de protection si des combats éclatent. Et surtout n’oubliez pas de recouvrir votre lit de ces récipients car des amis trop affectueux ont souvent tendance à uriner à l’endroit où vous dormez.
3 – Enterrez toutes vos boites de sardine à l’huile, thon au naturel, maquereaux au vin blanc… si vous avez un aquarium dans votre salon, ça vous évitera de le nettoyer si des personnes bien attentionnées et militantes de la libération des poissons en boîte, les libèrent dans votre aquarium !
4 – Disposer de petits autocollants : Obligation de fumer, pour éviter les rabat-joies centristes.
5 – Prévoyez un stock de drogue dure, type crack, et d’alcool fort pour le lendemain.
Ça y’est tout est prêt, vous pouvez faire sortir votre dragon rose du castou (réduit où vous conserver le vin qui ressemble à du vinaigre) et faire la fête ! Prenez bien soit d’attacher voter dragon, car les dragons sont maniaques, ils ne supportent pas le désordre, vous force à faire vos devoir et à mettre le rideau de douche !
Si vous avez des amis qui ont aussi des dragons enfermés dans leur castou, vous pouvez les réunir. Les Dragons aiment bien papoter. Ils disent : le mien est plus intelligent que le votre, le mien à mieux réussit ou encore le dragon menteur peut dire : le mien à une épouse formidable.
Souhaitez leur une bonne fête, et partez en courant vous intoxiquer avant que le dragon n’ait eu le temps de vous parler, ca si vous entendez la phrase : « Quand tu étais petit… »
C’est T-E-R-M-I-N-É ! Vous pouvez annuler votre fête, le dragon va vous saouler toute la soirée en vous parlant de votre enfance. Et là vous gagnez de suite un billet pour le Psycholand, et vraiment je ne souhaite à personne de partir en vacance là-bas !
Une fois la fête finie, le mieux c’est de brûler votre maison. Et n’oubliez pas de rentrer votre dragon, ils sont fragiles à leur âge !
Paimboeuf le babylonien souhaite une Bonne Fête à tous les Dragons Roses !
Attention, aucun canadien ne sera toléré à cette fête ! Si vous avez des amis canadiens, sachez tout d’abord que ce ne sont pas des amis, mais de perfides opportunistes dont le seul but est d’envahir le Paimboeufland. Leur stratégie est simple, prendre le contrôle du Paimboeufland en feignant gentillesse et serviabilité, pour ensuite encercler le pays de canon à neige afin de faire descendre la température en dessous de – 30°C (température optimale pour l’accouplement des canadiens) et diffuser des émissions à l’accent canadiens. Leur but : Nous rendre fou avec leur accent puis nous congeler ! Paimboeuflandais, Paimboeuflandaise, restez sur vos garde !
Après cet avertissement, vous pouvez commencer à préparer votre fête.
1 – Ne nettoyer pas votre maison (je le rappelle tout de même pour les personnes qui sont dans l’illégalité, car au Paimboeufland, le nettoyage du local d’habitation n’est pas autorisé !)
2 – Disposer ni régulièrement, ni aléatoirement de grand récipients dans tous les endroits où aura lieu la fête. Ces récipients servirons à la fois d’urinoir, de sceau à vomi, de cendrier ou de masque de protection si des combats éclatent. Et surtout n’oubliez pas de recouvrir votre lit de ces récipients car des amis trop affectueux ont souvent tendance à uriner à l’endroit où vous dormez.
3 – Enterrez toutes vos boites de sardine à l’huile, thon au naturel, maquereaux au vin blanc… si vous avez un aquarium dans votre salon, ça vous évitera de le nettoyer si des personnes bien attentionnées et militantes de la libération des poissons en boîte, les libèrent dans votre aquarium !
4 – Disposer de petits autocollants : Obligation de fumer, pour éviter les rabat-joies centristes.
5 – Prévoyez un stock de drogue dure, type crack, et d’alcool fort pour le lendemain.
Ça y’est tout est prêt, vous pouvez faire sortir votre dragon rose du castou (réduit où vous conserver le vin qui ressemble à du vinaigre) et faire la fête ! Prenez bien soit d’attacher voter dragon, car les dragons sont maniaques, ils ne supportent pas le désordre, vous force à faire vos devoir et à mettre le rideau de douche !
Si vous avez des amis qui ont aussi des dragons enfermés dans leur castou, vous pouvez les réunir. Les Dragons aiment bien papoter. Ils disent : le mien est plus intelligent que le votre, le mien à mieux réussit ou encore le dragon menteur peut dire : le mien à une épouse formidable.
Souhaitez leur une bonne fête, et partez en courant vous intoxiquer avant que le dragon n’ait eu le temps de vous parler, ca si vous entendez la phrase : « Quand tu étais petit… »
C’est T-E-R-M-I-N-É ! Vous pouvez annuler votre fête, le dragon va vous saouler toute la soirée en vous parlant de votre enfance. Et là vous gagnez de suite un billet pour le Psycholand, et vraiment je ne souhaite à personne de partir en vacance là-bas !
Une fois la fête finie, le mieux c’est de brûler votre maison. Et n’oubliez pas de rentrer votre dragon, ils sont fragiles à leur âge !
Paimboeuf le babylonien souhaite une Bonne Fête à tous les Dragons Roses !
Patricia Kastoï
Encore une fois le Paimboeufland a échoué dans la grande aventure de la chanson. Comme chaque année, les pays membres du GEM.PATAG.EULE qui sont au nombre de 5 : le Neverland, le Toupourryland, le Traficland, le Psycholand et nous même le Paimboeufland, se sont réunis pour élire la chanson à faire sortir les viscères par la bouche, sans prémâchage. Heureusement que les canadiens ne font pas partis de notre réseaux, car avec le nombre de chanteuses à révulser les orbites dans le trou d’balle qu'il y a chez eux, ils gagneraient chaque année non d’un tabernac de mouche à marde !!!
Cette année l’artiste que nous avions choisit fut Patricia Kastoï. D’apparence à peu près normale, si ce n’est sa jambe de bois, son œil en verre et son perroquet sur l’épaule, Patricia a une voix hors du commun à vous réveiller un mort. Car oui sa voix vient des profondeurs des âmes mortes, Patricia aime à le dire, son corps est hanté (drôle de forme au demeurant…) par une chanteuse Alzheimer transsexuelle décédée en 1653. Evidemment ceci a pour résultat que les chansons de Patricia sont incompréhensibles et donnent la chair de poule, surtout qu’elle ponctue inexorablement son récital par un grand HAAAAAAHOOOOAAARRRRRHHHHH.
Le Paimboeufland avait donc toutes les cartes en main pour gagner la compétition, mais ce n’etait pas sans compter les talents des autres pays…
Le Toupourryland a sorti d’un fond de ses vieux tiroirs tapissé de papier journaux jaunit recouvert de vielle toile cirée à fleur, un chanteur typiquement Toupourry : Jaunny Toupourry. Jaunny est le fils de Violette Touppourry célèbre pour ses fresques de chasse à cours réalisées au point de croix et de Eole Touppourry auteur du roman photo « Autant qu’y aura du vent », ensemble de photos flouent à cause qui y’avait trop de vent. De sa voix de crécelle Jaunny a choisit de nous chanter a cappella une chanson écrite par son père et cousue par sa mère intitulée : On ira tous en enfer, même ton père, même ta mère.
Le Trafficland a quant à lui, comme chaque année, était disqualifié pour tricherie et abus de bien sociaux. Son groupe fétiche « Dédé et les canons sciés » ont amené de la drogue lors de la compétition. Cette drogue avait un triple usage :
1- Servir de monnaie d’échange pour récupérer le batteur de leur groupe (Jo l’enclume) retenu prisonnier par une psychologue du Psycholand qui voulait savoir si sa mère se rasait…
2- Alimenter leur réseaux de distribution artistique
3- Booster leur performance lors de la représentation….
Toute la bande à Dédé a été arrêtée et envoyée au Toupourryland, qui est au Paimboeufland ce qu’était l’Australie pour nos amis britanniques : une île de bagnards habillés de fuseaux fluos et de chemises à jabot, où les autochtones décimés doivent chanter du Julien Clerc toute la journée en confectionnant des colliers à fleur. L’HORREUR !
Le chanteur du psycholand a déclaré forfait sur scène. Son motif : Je ne peux pas chanter, c’est la faute à ma mère qui a couché avec mon père, la Salope.
De toute façon comme d’habitude c’est le Neverland qui a gagné. Faut dire que le président lui-même, Peter Pan-pan Cu-cul se donne à fond pour la représentation, cette année il s’est occupé de la chrographie et des costumes. Lui-même avait son petit collant vers moule cul-cul dans lequel il avait fait un trou à l’ endroit même de son postérieur, ce qui laissait voir bien des choses…. La fée Claudette, toujours ivre, c’est occupée des paroles, elle a choisit les paroles d’une comptine pour enfant de punk a chien, dont en voici un extrait :
Ma conscience est hantée
De fillettes brûlées
Je m'adresse à tous
Vous n'êtes que des chiens mous
Il faut vous réveiller
Ou bien continuer
A vous massacrer
Avec brutalité
Et avec lâcheté
Je me suis masturbé
Nous sommes égoïstes
Et bientôt fascistes
Dans ce monde purulent
C'est l'échec permanent...
Au final c’est le public de chaque pays qui vote pour son artiste préfère et comme au Neverland il y a plein d’enfant perdu qui ont des portables, ils ont tous voté pour Peter et Claudettte !!! C’est les parents qui vont être content malgré le soulagement d’avoir perdu leur enfant ils vont recevoir une jolie petite note de téléphone.
Ainsi s’achève notre concours.
Paimboeuf, qui vit dans la mort, massacre de porc !
Cette année l’artiste que nous avions choisit fut Patricia Kastoï. D’apparence à peu près normale, si ce n’est sa jambe de bois, son œil en verre et son perroquet sur l’épaule, Patricia a une voix hors du commun à vous réveiller un mort. Car oui sa voix vient des profondeurs des âmes mortes, Patricia aime à le dire, son corps est hanté (drôle de forme au demeurant…) par une chanteuse Alzheimer transsexuelle décédée en 1653. Evidemment ceci a pour résultat que les chansons de Patricia sont incompréhensibles et donnent la chair de poule, surtout qu’elle ponctue inexorablement son récital par un grand HAAAAAAHOOOOAAARRRRRHHHHH.
Le Paimboeufland avait donc toutes les cartes en main pour gagner la compétition, mais ce n’etait pas sans compter les talents des autres pays…
Le Toupourryland a sorti d’un fond de ses vieux tiroirs tapissé de papier journaux jaunit recouvert de vielle toile cirée à fleur, un chanteur typiquement Toupourry : Jaunny Toupourry. Jaunny est le fils de Violette Touppourry célèbre pour ses fresques de chasse à cours réalisées au point de croix et de Eole Touppourry auteur du roman photo « Autant qu’y aura du vent », ensemble de photos flouent à cause qui y’avait trop de vent. De sa voix de crécelle Jaunny a choisit de nous chanter a cappella une chanson écrite par son père et cousue par sa mère intitulée : On ira tous en enfer, même ton père, même ta mère.
Le Trafficland a quant à lui, comme chaque année, était disqualifié pour tricherie et abus de bien sociaux. Son groupe fétiche « Dédé et les canons sciés » ont amené de la drogue lors de la compétition. Cette drogue avait un triple usage :
1- Servir de monnaie d’échange pour récupérer le batteur de leur groupe (Jo l’enclume) retenu prisonnier par une psychologue du Psycholand qui voulait savoir si sa mère se rasait…
2- Alimenter leur réseaux de distribution artistique
3- Booster leur performance lors de la représentation….
Toute la bande à Dédé a été arrêtée et envoyée au Toupourryland, qui est au Paimboeufland ce qu’était l’Australie pour nos amis britanniques : une île de bagnards habillés de fuseaux fluos et de chemises à jabot, où les autochtones décimés doivent chanter du Julien Clerc toute la journée en confectionnant des colliers à fleur. L’HORREUR !
Le chanteur du psycholand a déclaré forfait sur scène. Son motif : Je ne peux pas chanter, c’est la faute à ma mère qui a couché avec mon père, la Salope.
De toute façon comme d’habitude c’est le Neverland qui a gagné. Faut dire que le président lui-même, Peter Pan-pan Cu-cul se donne à fond pour la représentation, cette année il s’est occupé de la chrographie et des costumes. Lui-même avait son petit collant vers moule cul-cul dans lequel il avait fait un trou à l’ endroit même de son postérieur, ce qui laissait voir bien des choses…. La fée Claudette, toujours ivre, c’est occupée des paroles, elle a choisit les paroles d’une comptine pour enfant de punk a chien, dont en voici un extrait :
Ma conscience est hantée
De fillettes brûlées
Je m'adresse à tous
Vous n'êtes que des chiens mous
Il faut vous réveiller
Ou bien continuer
A vous massacrer
Avec brutalité
Et avec lâcheté
Je me suis masturbé
Nous sommes égoïstes
Et bientôt fascistes
Dans ce monde purulent
C'est l'échec permanent...
Au final c’est le public de chaque pays qui vote pour son artiste préfère et comme au Neverland il y a plein d’enfant perdu qui ont des portables, ils ont tous voté pour Peter et Claudettte !!! C’est les parents qui vont être content malgré le soulagement d’avoir perdu leur enfant ils vont recevoir une jolie petite note de téléphone.
Ainsi s’achève notre concours.
Paimboeuf, qui vit dans la mort, massacre de porc !
Naissance au Paimboeufland
En cette veille de fin du monde, le Paimboeufland à la joie de vous annoncer la naissance de la petite Paimbeulinahanna ! Cette petite fille déjà pressée de connaître les aventures fantastiques qui se déroulent au Paimboeufland a choisit de naître avant terme. Mais rassurez-vous tout va bien ! C’est un tout petit bébé en pleine forme qui au contraire de ces autres monstrueux petits camarades, tétant déjà leur biberon de bœuf américain comme de bon petit soldat, a eu la décence de ne pas peser grand-chose. En ce beau jour de Mai, les Fées du Paimboeufland se sont toutes agglutinées autour du berceau de verre et de fil barbelé. La Fée d’honneur, la Fée Claudette, représentante de notre pays voisin le Nerverland, nous a tenu un joli discours de corbeau :
Quand tu souris,
Je cognerais la nuit,
Et le public aimait ça,
Alors salut si c’est comme ça,
Alors salut.
Sur ces quelques mots, elle s’est envolée en jetant son cadeau : une chemise à jabowowowwoo.
C’est ça le problème avec la fée Claudette, elle est toujours ivre, s’embrouille dans ses discours et part en colère en direction du Neverland… Sauf qu’au petit matin ce sont souvent les punks à chien qui, outrés par le comportement de la fée, la sorte du caniveau.
Revenons à notre cérémonie. Le prêtre municipal de Paimboeufland s’approche du berceau, pose une goutte de bière sur le front de l’enfant, boit une rasade, rote, maudit les canadiens sur plusieurs générations, insulte la mère et le père, puis toute l’assistance et ensuite, dignement, il sort à cloche pied faire ces petits sacrifices dans son coin.
La première fée, La Fée Jean-René de la Tabatière souhaite à l’enfant une vie heureuse remplit de biker, d’alcool, de cheveux long et de boue.
La deuxième Fée, La Fée Bobby Ewing, souhaite à l’enfant d’avoir toujours un ami, un frère, une sœur, un oncle, une veille tante à proximité pour pouvoir l’insulter et le pousser dans un fossé (en faisant tout de même attention de ne pas bousculer la fée Claudette qui peut s’y être assoupie…).
La troisième Fée, la Fée des Frites, souhaite à l’enfant d’avoir toujours un bidon de 10l d’huile avec elle pour pouvoir faire des frites à en perdre la raison.
La quatrième Fée, et la dernière, après c’est bon c’est pas non plus un conte de Perrault, la Fée de la Chaussette Rose (qui est un travesti, c’est du propre !) souhaite à l’enfant de Toujours dire NON avant de dire OUI, et surtout de ne pas faire confiance à Riquet à la houppe ni au Chat Botté qui sont de vrais enculés !
Ainsi s’achève la cérémonie d’intronisation de la belle Paimbeulinahanna.
Et moi chef suprême, omnipotent et omniprésent de Paimboeufland, souhaite qu’il y ait toujours une place en première classe pour ceux qui n’ont pas composté leur billet !
Que la bière vous emporte !
Paimboeuf, le bleu, le blanc, le goéland.
Quand tu souris,
Je cognerais la nuit,
Et le public aimait ça,
Alors salut si c’est comme ça,
Alors salut.
Sur ces quelques mots, elle s’est envolée en jetant son cadeau : une chemise à jabowowowwoo.
C’est ça le problème avec la fée Claudette, elle est toujours ivre, s’embrouille dans ses discours et part en colère en direction du Neverland… Sauf qu’au petit matin ce sont souvent les punks à chien qui, outrés par le comportement de la fée, la sorte du caniveau.
Revenons à notre cérémonie. Le prêtre municipal de Paimboeufland s’approche du berceau, pose une goutte de bière sur le front de l’enfant, boit une rasade, rote, maudit les canadiens sur plusieurs générations, insulte la mère et le père, puis toute l’assistance et ensuite, dignement, il sort à cloche pied faire ces petits sacrifices dans son coin.
La première fée, La Fée Jean-René de la Tabatière souhaite à l’enfant une vie heureuse remplit de biker, d’alcool, de cheveux long et de boue.
La deuxième Fée, La Fée Bobby Ewing, souhaite à l’enfant d’avoir toujours un ami, un frère, une sœur, un oncle, une veille tante à proximité pour pouvoir l’insulter et le pousser dans un fossé (en faisant tout de même attention de ne pas bousculer la fée Claudette qui peut s’y être assoupie…).
La troisième Fée, la Fée des Frites, souhaite à l’enfant d’avoir toujours un bidon de 10l d’huile avec elle pour pouvoir faire des frites à en perdre la raison.
La quatrième Fée, et la dernière, après c’est bon c’est pas non plus un conte de Perrault, la Fée de la Chaussette Rose (qui est un travesti, c’est du propre !) souhaite à l’enfant de Toujours dire NON avant de dire OUI, et surtout de ne pas faire confiance à Riquet à la houppe ni au Chat Botté qui sont de vrais enculés !
Ainsi s’achève la cérémonie d’intronisation de la belle Paimbeulinahanna.
Et moi chef suprême, omnipotent et omniprésent de Paimboeufland, souhaite qu’il y ait toujours une place en première classe pour ceux qui n’ont pas composté leur billet !
Que la bière vous emporte !
Paimboeuf, le bleu, le blanc, le goéland.
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